21 OUTILS CRÉATIFS POUR COMMENCER VOTRE NOUVELLE COMPOSITION. Partie 2

Cet article est la suite de la liste de 21 outils pour commencer une composition.

Si vous n’avez pas lu le début, je vous invite à jeter un œil sur la première partie de l’article : 21 outils créatifs pour commencer votre composition. Partie 1/2

Les méthodes que je vous propose consistent généralement à créer une rupture de continuité ou d’attaque dans le processus de composition. Cela pour vous obliger à sortir d’un raisonnement tout tracé.

 

Je poursuis avec des méthodes variées. À vous de voir les méthodes qui vous parlent le plus. Il faut essayer et prendre plaisir, et tenter de nouvelles expériences créatives.

MÉTHODE 11 : Les dix commandements

Il arrive parfois, en tant que compositeur, d’avoir le sentiment de faire toujours la même chose. Nos morceaux et nos méthodes se ressemblent toujours un peu.

Il ne faut pas  tout remettre en questions à chaque fois, car les habitudes permettent aussi un gain de temps. Cependant, si on souhaite évoluer, il faut cerner nos habitudes et être capable de s’en débarrasser si nécessaire.

COMMENT PROCÉDER  ?

ÉTAPE 1  :

Pour commencer, il va vous falloir lister les éléments qui sont récurrents dans vos composition et méthodes.

 

Il ne s’agira pas ensuite de tout jeter, mais juste d’être conscient de vos habitudes afin que vous ne deveniez pas la caricature de vous même.

 

Il vous faudra lister des éléments techniques ou autres qui caractérisent (un peu trop ? ) votre musique afin de les éviter.

 

Il me semble important de lister au moins une dizaine d’éléments.

 

Pensez à rédiger cette liste comme on rédigerait un mode d’emploi ou un recueil de lois.

 

À titre d’exemple, cette liste pourrait-être la suivante :

– Les progressions de 4 accords, tu cesseras,

– Les arrangements de cordes tu  remplaceras,

– Les longues introduction tu arrêteras,

– L’abus de Delay et réverbération tu éviteras,

– De la zone de  tempo 100/110 tu sortiras,

– La surenchère d’effets vocaux tu éviteras.

– Le thème de l’amour tu fuiras.

– Les mélodies majeures, tu banniras.

 

Il est important que cette liste découle du constat de ce qui est un peu trop fréquent sur VOS morceaux.

ÉTAPE 2 :

Il s’agit maintenant de piocher 2 ou 3 éléments de cette liste afin de vous en servir comme cadre ou comme point de départ. Prenez le contrepied de vos habitudes et lancez-vous.

LES ERREURS à éviter  :

Attention à ne pas prendre tout au pied de la lettre. La priorité reste votre composition.

Si vous vous forcez à éliminer un de vos éléments de jeu, et que cela vous mets en situation de blocage, ne le faite pas !

J’ai utilisé cette méthode pour pouvoir cerner quelles étaient mes habitudes, et m’en détacher. Je n’ai pas seulement listé des caractéristiques musicales, mais aussi des procédés de composition. C’est un peu paradoxal, mais très utile pour avancer.

MÉTHODE 12 : Les émotions.

Avant de commencer, il faut dissocier la chanson de la composition purement instrumentale.

 

En effet, dans une chanson, le texte véhiculera forcément des émotions variées, et il semble plus évident de décrire un état émotionnel donné par l’intermédiaire des mots que par la musique.

 

Dans une chanson, les deux aspects (musique et texte) vont de pair. Néanmoins, l’aspect musical reste essentiel pour soutenir le propos du texte.

 

Dans une pièce instrumentale, les émotions suscitées par la musique peuvent être très variées.

 

Il existe beaucoup d’études qui font le lien entre les émotions et la musique. Voici un article accessible sur le lien entre les émotions et la musique : ici

 

L’idée est d’associer une émotion à un matériau (accord, gamme, timbre, etc). ou un paramètre musical (tempo, débit, etc, dynamique, etc.)

Ceci sera parfois très personnel, subjectif, même si des grands liens entre le matériau sonore et les émotions existent et sont reconnus.

 

Ne vous posez pas trop de question.

 

La première chose qui peut venir à l’esprit est d’associer l’émotion de la joie à un accord majeur et la mélancolie à une tonalité mineure. Mais il faut tenter d’aller plus loin.

 

Je vous propose ici quelques exemples de liens entre les émotions et la musique.

C’est un point de départ, à vous de faire vos propres rapprochements.

 

Il peut être intéressant à plusieurs égards de vous créer votre propre tableau d’émotions. Tout d’abord pour avoir une approche analytique de la musique et être capable de comprendre les liens entre l’émotion et les procédés harmoniques ou mélodiques.

 

De plus, cela permet d’avoir constamment une palette d’éléments disponibles sous la main dans vos phases de composition.

 

Voici un exemple du type de tableau que vous pouvez vous construire au sujet des émotions.

 

Ne pas être trop strict, cela reste subjectif.

MÉTHODE 13 : Le public.

Concentrez vous sur le public de votre composition.

Mettez vous dans la peau d’un compositeur qui composerait en fonction des attentes d’un public donné ou d’un auditeur particulier.

 

Que souhaite écouter un sportif pendant son entraînement ?

 

Quel morceau pour des enfants de 6 ans ?

 

Une pièce  pour le public d’ une convention sur le médecines douces ?

 

Un morceau pour des adolescents ?

 

Une composition pour faire fuir les voisins ?

 

Pour que cette méthode fonctionne, vous devez justement vous détourner temporairement de votre audience habituelle.

L’idée sous-jacente est d’aborder la composition sous un autre angle. Il faut avoir un autre regard qui permet à des questions inhabituelles d’émerger.

 

Par exemple un groupe de chanson française pendant la phase de composition d’un morceau, peut se référer aux attentes d’un public de Salsa cubaine.

Des questions se poseront alors pendant la composition.

 

Des compromis devront être pris pour que le groupe garde son identité tout en adjoignant des éléments clefs qui combleraient les attentes du public fictif.

ÉTAPE 1 : Définir ce public fictif.

Que vous soyez seul  ou en répétition de groupe, prenez 5 minutes pour vous questionner sur votre public fictif :

 

Qu’attend ce public ?

Pourquoi est-il là ?

Quelles sont ses références musicales ?

Quel est la moyenne d’âge ?

Qu’est-ce qui leur ferait plaisir ?

Affichez une photo sur un ordinateur ou sur papier.

Laissez cette photo sous vos yeux pendant la phase de composition.

ÉTAPE 2 : Faites plaisir à votre public fictif.

Il vous faut maintenant créer le morceau qui comblera vos auditeurs imaginaires.

 

Dans les moments de doutes, replongez vous dans les réponses données aux questions lors de l’analyse de votre public.

J’utilise une version allégée de cette méthode assez fréquemment.

 

J’affiche sur l’écran de mon ordinateur une photo d’une ou plusieurs personnes qui me sont inconnus, et je me donne pour objectif de créer une composition adaptée à leurs attentes.

 

Je ne me pose pas les questions en amont, mais plutôt en direct, lorsque j’ai un blocage.

MÉTHODE 14 : Le mind mapping.

Le mind mapping est une manière de représenter graphiquement les liens qu’il existe entre des idées, des informations, etc. La visualisation est en arborescence et suit le fonctionnement naturel de notre pensée. C’est une méthode très intuitive.

 

Ces schémas heuristiques sont très fréquents dans le milieu de la pédagogie, de la recherche et des arts.

 

Cette méthode est très efficace pour l’écriture de paroles, mais aussi pour entamer le processus de création d’un morceau.

 

Le graphique représente une idée centrale à laquelle se rattache plusieurs branches. Ces branches établissent des relations entre les idées.

 

Les écrivains utilisent souvent ce type de représentation pour organiser les liens entre les différents personnages d’histoires. Cette représentation aide à mettre en valeur des concepts et peut même aboutir à une direction totalement nouvelle.

 

Pour le musicien, le mind mapping est une méthode plus efficace qu’un brainstorming. C’est une autre façon de fonctionner, plus intuitive afin de faire jaillir des idées originales.

Il est possible de faire votre carte grâce à un logiciel gratuit (Xmind par exemple), une application en ligne (mindmaps par exemple) ou bien sur une grande feuille de papier.

ÉTAPE 1 :

Prenez une grande feuille de papier au format paysage.

 

Il vous faut tout d’abord identifier une idée centrale à explorer.

 

Cela peut-être un artiste qui est une source d’inspiration pour vous, un style musical, une ambiance, une émotion, une technique particulière à votre instrument, etc.

 

Inscrivez cette idée au centre de votre feuille.

ÉTAPE 2 : développer l'arborescence

Prendre du temps pour dessiner votre schéma, pour développer les concept :

 

Vous allez maintenant développer les branches autour de votre idée centrale.

 

Ne faites pas de phrases. Utilisez plutôt des mots simples et courts.

 

Les idées de premier niveau, seront évidemment les idées les plus évidentes.

 

Ne réfléchissez pas trop, ne censurez pas et remplissez au maximum votre feuille.

 

Si vous bloquez sur certaines branches et ne pouvez aller plus loin, changez immédiatement de branche.

 

Vous arriverez au bout de 15 minutes (ne faites pas moins) à des tonnes de mots ressources, rattachés à votre concept de départ.

ÉTAPE 3 :

Sélectionner les idées qui vous parlent le plus. Celles qui vous semblent le plus exploitables.

 

De manière générale, évitez les idées qui sont apparues en début de branche, celles qui sont trop proches du concept initial.

ÉTAPE 4 :

transformez ces concepts en musique, en petites briques de matériaux utilisables pour votre création.

 

Utilisez des couleurs pour mettre en valeur vos idées.

 

Une astuce assez simple pour vous familiarisez une première fois avec cet outil : écoutez un morceau inspirant et remplissez votre mind map pendant l’écoute.

 

Vous pouvez aussi, une fois les idées épuisées, afficher votre carte au mur et y revenir plus tard, voir la compléter petit à petit. Tout est possible.

.

Les erreurs à éviter.

Arrêter de chercher trop vite. En effet, il faut y passer un minimum de temps pour arriver à des résultats intéressants (minimum de 15 minutes).

 

Pas d’autocensure, même si un mot ne vous semble pas pertinent, notez le. La ramification issue de ce mot produira certainement des choses intéressantes.

 

Les points forts : cette manière de fonctionner permet d’aller très loin dans la recherche d’idées originales. On obtient des résultats éloignés de nos carcans de pensée.

 

Les limites : on passe d’abord par une phase de conceptualisation, ce qui n’est pas au départ la chose la plus aisée pour tout le monde.

MÉTHODE 15 : Commencez avec des accords !

Rien de bien original, dans l’approche, puisqu’il va falloir partir de l’harmonie, et des accords constituants votre futur morceau.

Les accords sont liés entre eux. La tonalité régit les relations qu’entretient un ensemble d’accord avec un accord plus important, l’accord de tonique.

Il faut construire votre cadence d’accords.

 

Comment faire ?

 

– commencer avec l’accord de fin,

 

– utiliser des progressions d’accords communes,

 

– utiliser le tableau ci-dessus (Il faut partir d’un des degrés de votre tonalité et suivre les flèches)

 

– utiliser le hasard et l’expérimentation (enchaînez des accords au hasard jusqu’à ce que vous soyez satisfait de ce que vous entendez),

 

Commencer par les accords vous aidera beaucoup pour la construction de la mélodie. C’est une des deux façons les plus conventionnelles de commencer une création.

MÉTHODE 16 : Commencez avec la mélodie.

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La mélodie est une des parties les plus importantes de votre composition.

 

Les théoriciens de la musique définissent la mélodie comme une suite logique de notes. Une mélodie doit avoir un sens, un propos, un impact émotionnel.

 

Comment faire ?

Créez une mélodie à la voix, avec votre instrument, sur une partition, sur un dessin, etc. en prenant en compte quelques constituants de la mélodie.

 

Voici, pour vous guider, quelques éléments qui caractérisent une bonne mélodie :

 

une forme, un mouvement : mélodie en forme d’arche, d’arche inversée, avec un contour descendant, ascendant ?

– un moment de tension, de questionnement et une résolution,

un centre : une note centrale

un ou des motif,

un ambitus (étendue de la note la plus grave à la plus aigüe)  pas trop important. 

 

Il y a évidemment des mélodies qui ne respectent pas ces critères, cependant, cette base doit rester en tête afin de construire des mélodies un minimum intéressantes.

MÉTHODE 17 : Le Hook !

Commencez par chercher un hook (une accroche) et construire votre idée autour de cette accroche. Trouvez la petite chose singulière qui rendra votre morceau inoubliable.

Un hook est une accroche plutôt courte qui va rendre votre morceau unique et reconnaissable.

Vous devez, dans cette approche, rechercher un élément qui va caractériser votre morceau.

 

Le hook, est le petit élément identifiable qui va différencier votre morceau des autre.

Le Hook est un terme généraliste, qui peut prendre différentes formes :

 

  1. Un motif :
    1. rythmique : Le bolero de Ravel, 
    2. mélodique : Beethoven, 5ème symphonie.
    3.  
  1. Un Vamp :

Une cellule de une ou deux mesures qui se répètent et qui servent d’accompagnement.

 

  1. Un riff : Le riff de Seven nation Army des White stripes, Back in Black de AC/DC.

 

  1. Un leitmotiv (un motif directeur) : un thème, une phrase ou un slogan qui revient fréquemment dans une œuvre.
  2.  

Léa de Louise attaque

J’aime les filles de Jacques Dutronc

 

  1. Un bruit : L’introduction de Money de Pink Floyd,
  2.  
  1. Un effet :

Cher, Do you believe

Daft Punk, Around the world

Kraftwerk, Trans Europa Express

MÉTHODE 18 : les supporters.

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Mettez vous dans la peau d’un compositeur qui composerait pour des interprète fictifs singuliers.

 

Plus ces interprètes seront éloignés de votre univers initial, plus l’exercice sera intéressant.

 

Il faut cerner les interprètes et être caricatural sur leurs possibilités et attentes.

 

ÉTAPE 1 :

Choisissez votre groupe d’interprètes original :

 

Un groupe de supporters de football ?

 

Un chœur d’église ?

 

Une chorale d’enfants ?

 

Un ensemble contemporain de 10 joueurs de tronçonneuse ?

 

Un groupe de reggae, etc.

 

Évidemment, il va falloir choisir des interprètes éloignés de votre univers stylistique initial.

ÉTAPE 2 :

Définissez vos interprètes par des adjectifs, des descriptions, des capacités, etc.

 

On évitera une écriture en contrepoint pour des chants de supporters.

 

Le chef de chœur d’une véritable chorale pourrait ainsi se mettre à composer pour une batucada fictive.

Le résultat réel pour la chorale serait une composition vocale à laquelle s’ajouteraient des percussions corporelles par exemple.

Les erreurs à éviter :

Comme pour beaucoup de ces méthodes, il ne faut pas être trop fermé. Si les choses bloquent, assouplissez vos contraintes.

 

N’essayez pas d’être pas parfaitement rigoureux dans la composition pour vos interprètes fictifs. Tout est question de nuances.

 

Gardez en tête que l’unique objectif de ces méthodes est de vous permettre d’entretenir une posture dynamique, créative, et de ne jamais rester à faire du sur place.

Contrairement à la méthode 13 : Le public, il ne s’agit pas ici de composer pour un public fictif, mais pour des interprètes fictifs. Il y a une grande différence dans l’approche.

MÉTHODE 19 : Séquenceurs et grilles.

Je veux parler principalement des séquenceurs qui utilisent une représentation musicale sous forme de grille.

 

On trouve ce type de séquenceurs en hardware (tenori-on, monome), dans des logiciels (piano roll, matrix etc.) ou sous forme d’applications.

 

L’idée est d’avoir une approche intuitive de la construction de la mélodie ou de l’harmonie. 

L’idée est d’utiliser ces séquenceurs pour trouver des idées de manière intuitive.

 

Il faudra ensuite jouer ça avec vos musiciens.

 

Très simple mais très efficace.

 

Un séquenceur gratuit online : ici

MÉTHODE 20 : La tête, le cœur et les mains

Ce n’est pas à proprement parlé une véritable méthode, mais plutôt un entraînement, une mise en condition. Il faut percevoir le processus de composition sous plusieurs angles (Pensée latérale de Edward de Bono).

 

Il faut éviter ainsi l’obstacle de la confusion. Nous mélangeons fréquemment dans notre réflexion émotion, information, technique, critique, créativité. Il s’agit donc de ne faire qu’une seule chose à la fois.

Il s’agit d’appréhender le processus de composition sous 3 angles différents :

Un angle rationnel (La tête),

L’angle de l’expérimentation (les mains),

Un angle émotionnel (le cœur).

Il faut être prêt à accueillir et prendre en considération ces 3 axes

Radiographier notre future composition sous trois angles permet de se mettre en position d’ouverture. Avoir verbalisé ou écrit ces trois aspects, permet de ne pas les oublier et ne faire une composition équilibrée.

ÉTAPE 1 : La tête, l'approche rationnelle.

Listez 4 ou 5 éléments techniques de votre future composition, des choses efficaces et concrètes (exemple : un tempo à 100 bpm, une écriture en contrepoint, 4 instruments à cordes, un thème mineur)

ÉTAPE 2 : les mains, l'expérimentation.

Cherchez vos idées, triturez les, modifiez les, faites les évoluer, retirez le superflu, etc. Utilisez la technique du modelage sonore (un des 2 outils offerts pour l’inscription à la Newsletter).

ÉTAPE 3 : Le cœur, l'approche émotionnelle.

Développez le côté émotionnel du morceau, par analogie ou par ressenti.

Et si cette émotion était mon morceau, si ce pays était ma composition, etc.

 

Remarque....

Une remarque qui peut apparaitre face à cette méthode est la suivante : “Mais ?? cela n’apporte pas grand chose, c’est exactement ce que je fais !”

 

En réalité, il s’agit plutôt de garder constamment ces trois aspects en tête et de faire en sorte de ne pas en oublier un.

 

De mon point de vue, l’approche émotionnelle est parfois un peu trop laissée de côté. Cela dépend de chacun.

 

MÉTHODE 21...

Pratiquez, pratiquez, pratiquez, pratiquez, pratiquez, pratiquez, pratiquez,…

Conclusion

Voici la fin de la deuxième partie de ce long article. (La première partie est ici).

N’oubliez pas que c’est à vous de faire votre choix parmi ces méthodes et approches. Il s’agit avant tout de prendre plaisir à essayer, à expérimenter.

Je pense très sincèrement, que nous devons travailler la remise en question de nos méthodes habituelles et assouplir les canevas mentaux qui guident nos compositions.

Il n’y a pas de méthode ultime. Peut-être même que certains n’auront jamais besoin d’être stimulés pour créer.

Mais ce dont je suis certain, c’est que nous avons tous intérêt à nous remettre en question afin d’ouvrir de nouvelles portes et pousser nos compositions un cran plus loin.

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  1. Merci Christophe pour ce partage que je trouve très utile. J’ai la première partie des 21 Outils créatifs. Ce que je retiens, c’est qu’il ne faut pas être bordélique… Une bonne méthodologie de travail et de la discipline… De la persévérance aussi ! Tu me confirmes avec ce partage qu’il faut préparer la place afin que l’inspiration puisse venir et être accueilli. Merci encore et bonne continuation dans tes projets autour de la musique.
    Marc Tremblay.

    1. Merci pour le soutien ! Effectivement, il ne faut pas être bordélique comme tu le dis. Je suis à la base quelqu’un de dispersé, et j’ai besoin de ce cadre. Je confirme que à partir du moment où tu organises tes cessions créatives, tu obtiens beaucoup plus de résultats. Et cela dans tous les domaines. Bonne continuation.

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